la forêt amazonienne été 2019

Il ne vous a sûrement pas échappé que cet été, la forêt amazonienne en est à un point critique. Mais peut-être que par manque d’informations de la part des médias, ou par manque de temps sur le moment vous vous êtes demandé en quoi la forêt amazonienne est dans un cas plus critique qu’auparavant.

Beaucoup de gens crient au scandale, à la catastrophe, comparant l’incomparable, mais de quoi est-il vraiment question ? Dans la catégorie « actualité », j’aimerais aujourd’hui vous emmener avec moi pour une petite mise au clair de la catastrophe écologique qui est en train de se produire.

Déjà, la forêt amazonienne concrètement c’est quoi?

C’est une forêt tropicale qui s’étendsurplus de 550 000 000 d’hectaressur 9 pays d’Amérique du sud. Elle regroupe environ 390 milliards d’arbres répartis en 75 000 espèces différentes (soit entre 50 et 70% de la biodiversité végétale mondiale) et environ 16 000 espèces animales connues et répertoriées en 2013. En réalité, onne les connaîtpas toutes,et des espèces et variantes d’espèces sont découvertes régulièrement. Voilà pour ces quelques chiffres.

Petite carte pour mieux comprendre où se situe la forêt amazonienne

En quoi est-ce le « poumon vert de la Terre »?

Son deuxième nom est en effet le « poumon de la Terre ». Pourquoi cela?

Parce que la forêt amazonienne est un des plus grands et plus complexes écosystèmes. Son fonctionnement contribue à l’équilibre en oxygène de la Terre toute entière. Tout d’abord, c’est une forêt où il fait chaud toute l’année (grâce à sa localisation à proximité de l’Equateur) mais qui reste très humide, du fait de la taille de cette forêt. Ces deux conditions réunies lui permettent d’accueillir des milliers d’espèces animales et végétales différentes. Quand il pleut en Amazonie, l’eau est retenue pendant quelques temps au niveau du sol, permettant ainsi d’alimenter les espèces animales et végétales en eau. La chaleur transforme cette eau liquide en vapeur qui va se condenser par la densité de la végétation. Cette vapeur va ensuite remonter progressivement jusqu’à créer de nouveaux nuages et il va pleuvoir de nouveau. 

Deuxièmement , la forêt amazonienne absorbe à elle seule chaque jour jusqu’à 10% du CO2 que l’on produit sur Terre. En échange, les arbres produisent de l’oxygène en une masse aussi importante. C’est ce qu’on appelle un puits de carbone puisqu’il capte une importante masse de CO2. 

Une dernière des qualités de la forêt c’est qu’elle abrite, en plus des nombreux végétaux et animaux, des tribus indigènes qui y vivent. Même si nous vivons dans une ère où la modernité fait loi, il ne faut pas oublier que des personnes vivent encore de la chasse et de la pêche un peu partout dans le monde. 

Quel est le problème avec la déforestation?

Avec la déforestation en cours en Amazonie, la vapeur transformée par la chaleur ambiante n’a pas le temps de se condenser à cause du manque de densité de végétaux et remonte directement dans l’atmosphère, sans qu’il pleuve de nouveau. C’est un des problèmesmajeurs: la forêt est sèche, faute de pluie, le climat chaud favorise les feux de forêt qui la ravagenten ce moment.

Le second problème est que quand un puits de carbone est détruit, il libère tout ce qu’il stockait. C’est donc une masse très importante de CO2 qui est relâchée dans l’atmosphère, aggravant encore le trou dans la couche d’ozone, sans compter que ce puits de carbone détruit n’absorbera plus jamais de CO2 et ne produira plus jamais d’oxygène.  

La déforestation nuit aussi aux peuples indigènes qui vivent encore dans la forêt. L’hyper-industrialisation du monde détruit peu à peu leur milieux de vie, les obligeants à fuir, se battre ou abandonner leur ancienne vie.

Pourquoi l’Amazonie brûle-t-elle?

Pour des raisons de place, afin de pouvoir planter des cultures et installer du bétail, environ 4 millions d’hectares par ansont rasés. Soitl’équivalentde presque7 terrains de foot par heure. Comme expliqué plus haut, le fait que les arbres soient enlevés de la forêt amazonienne la rend plus sèche et donc les feux de forêt se propagent plus rapidement et il est plus difficile de les arrêter. Mais il n’y a pas que les feux spontanés, qui sont des feux naturelsdusà la chaleur. En effet une des techniques de déforestation consiste à couper des arbres, les laisser sécher au soleil ainsi que les plantes qui étaient dessous, puis enflammer le tout pour nettoyer l’espace. Cette technique, peu couteuse, permetde récupérer les cendrespourfertiliser les sols, doncde favoriserl’agriculture. Ces feux font aussi évidemment soit mourir soit fuir les animaux et humains vivant dans cette zone.Cette méthoden’est absolument pas soucieuse du bien-être de l’écosystème présent bien avant. En plus de cela, les feux pour déforester une régionsontde moinsen moinsencadrés en raison du gouvernement brésilien qui a réduit considérablementcette part dubudget national misen place par l’ancien président, Michel Temer.Donc les feux, moins encadrés plus ou moins volontairement, se propagent souvent sans êtrearrêtés et brûlentunebien plus grande partie que prévu, tuant au passage des milliers d’êtres vivants. Malheureusement,au regard del’ampleur de ces feux etdumanque de moyens, les pompiers ne peuvent pas faire grand chose. L’extension de ces feuxest telleque,voici quelques jours, un feu visant à déboiserune partie de la forêt s’est développéjusqu’à atteindre la banlieue de la capitale du Brésil, faisant plusieurs morts. La fumée de ce feu stagne maintenant au dessus de la ville et l’air y est irrespirable pour beaucoup de gens vivantdans les zones oùla fumée est la plusconcentrée.

Si c’est si grave, pourquoi le gouvernement ne fait-il rien?

Discours sur la situation de l’Amazonie du président brésilien Jair Bolsonaro

Il ne faut pas oublier que la forêt amazonienne est étendue sur 9 états, mais la partie la plus importante se situe au Brésil et malheureusement c’est là aussi qu’elle est le plus en danger. La sauvegarder entièrement et même la restaurer en y re-plantant des arbres nécessite l’entente des 9 pays concernés et l’un d’entre eux fait la sourde oreille : le Brésil. Son président, Jair Bolsonaro, élu il y a un peu plus d’un an, est favorable à la déforestation afin d’étendre l’agriculture et l’élevage du bétail pour pouvoir nourrir la population et même exporter une partie des productions, ce qui aiderait son économie. On peut même dire que le président en place est pour la déforestation puisque cela permettrait de booster son économie, créerait des emplois et chasserait les indigènes vivant sur ces terres, dont il ne veut pas.

Pourquoi on en parle maintenant ?

En soi, le problème de déforestation en Amazonie existe depuis les années 1980. Mais avec la prise de conscience écologique ces dernières années, le sujet surgit comme quelque chose de majeur. De plus, en 2014, la déforestation avait été régularisée par l’ancien président. Or suite à un discours du président brésilien, les actions de déforestation se multiplient : depuis 1 an, le pourcentage de la zone déforestée en Amazonie a été multiplié par 270%. Enfin, l’opposition grandissante des écologistes face aux différents gouvernements fait ressortir encore plus cette affaire, sans compter que l’icône des jeunes écologistes Greta Thunberg, alors en plein voyage au milieu de l’océan, s’exprime sur le sujet sur son compte Instagram qui bat des records de likes.

Quelles sont les solutions?

Manifestation au Brésil contre la déforestation massive de la forêt amazoninne.

D’après Greenpeace, il faudrait pour commencer que les entreprise qui exportent leurs matières premières (graines, animaux,…) vers le Brésil s’assurent que cette matière première ne sera pas installée dans un champ à la place où se trouvait la forêt. Déjà beaucoup d’associations, travaillent dur pour proposer à des professionnels et bénévoles d’aller replanter des arbres en Amazonie et de restaurer la faune et la flore dans la mesure du possible. D’ailleurs des pays oeuvrent depuis longtemps pour la survie de cette forêt : l’Allemagne et la Norvège, alimentent depuis 2004, un fonds financier utilisé pour les recherches sur l’écosystème de l’Amazonie, replanter des arbres et réintroduire des animaux, trouver des solutions durables pour le développement du Brésil. Le seul problème est qu’ils ont arrêté d’alimenter ce fonds, par opposition à la politique de déforestation du président Bolsonaro.  On peut aussi agir simplement, à notre échelle : diffuser les informations (vérifiées et réelles évidemment) que l’on peuttrouverà travers les réseaux sociaux, les médias ;en parler aussi,car on convaincmieux par le dialogue ;mettre en avant les images horribles que l’on peut voir un peu partout de cette forêt en proie aux flammes ;et au-delà,adopter des gestes plus écologiques (sanslien direct mais ça aide toujours la planète et ça fait nous sentir utiles). L’essentiel est de sensibiliserle plus de gens possible autour de nous afin que chacunpuissefaire quelque chose.

Conclusion

Avant tout, j’espère que vous aurez appris quelque chose même si ces nouvelles ne sont pas bien réjouissantes. Ensuite j’espère que vous êtes sensibles à l’importance de faire tous un petit effort pour sauver autant qu’on le peut notre planète. J’espère aussi que vous comprenez que la situation de l’Amazonie n’est pas simple puisqu’elle relève de la compétence de 9 gouvernements mais encore plus du monde entier. Malheureusement ces pays sont pour la plupart en voie de développement : le message est un peu plus difficile à comprendre quand l’économie d’un pays est en jeu. Pour finir sur une note plus positive, communiquez, parlez, exprimez vous sur ce qui vous semble important car ce n’est que comme cela qu’on pourra tendre vers un mode de vie plus respectueux de tous, à commencer de la planète. Si vous ne parlez pas, quelqu’un le fera à votre place et ne dira pas forcément quelque chose avec quoi vous serez d’accord. Pour ce qui est de l’Amazonie et de la planète en général, un long chemin reste à parcourir mais nos voix se font de plus en plus entendre. 

Bonjour de coeur

Histoire du street art à Lisbonne

Une des choses qui m’a le plus surprise à Lisbonne c’est que la capitale est recouverte de graffitis un peu partout. Plusieurs guides touristiques mentionnent le fait que Lisbonne est « un musée à ciel ouvert ». On est presque déçu de ne pas pouvoir s’arrêter à certains endroits pour mieux détailler ces oeuvres, mesurant souvent plusieurs mètres. En me baladant, les observant et en en photographiant certains je me suis demandée ce qui fait que ces oeuvres sont là dans cette ville et pourquoi autant de gens sont attachés au street art de Lisbonne, comme si cela faisait partie de leur patrimoine historique. En faisant mes petites recherches pour répondre à mes questions, je me suis aperçue que ces graffitis étaient bien plus que de simples et beaux actes de vandalisme mais que beaucoup sont liés à l’histoire du Portugal et que la ville est très fière de pouvoir promouvoir ces oeuvres depuis des années. Je vous emmène aujourd’hui dans cet univers si particulier qui met de la couleur dans le quotidien de la capitale.

Un peu d’histoire…

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps que cela, le street art à Lisbonne était réprimé, sanctionné et détruit car il était considéré comme un acte de vandalisme pur et simple. Les maires successifs les faisaient enlever, quitte à détruire des immeubles entiers et à en construire de nouveaux. En effet, comme dans beaucoup d’esprits, le street art était considéré comme un délit, souvent associé à des dessins ou slogans vulgaires, à une mauvaise éducation et un non-respect des lieux publics. Sauf qu’à force d’interdits, le street art à fait révéler au monde entier de grands talents et a donné la parole à des gens (souvent des jeunes) qui ne l’avaient pas. Oui mais voilà, dans le quartier de Bairro Padre Cruz, considéré comme un des quartiers les plus dangereux de Lisbonne, le street art est apparu comme une évidence chez les jeunes et en quelques années, le quartier est passé de banlieue mal famée à galerie d’art en plein air. Le quartier est vite référencé dans les guides touristiques comme un lieu atypique de la culture portugaise. Grâce à cette mode dans le quartier de Bairro Padre Cruz le street art est, depuis 1996, inscrit dans le patrimoine culturel du Portugal et attire de nombreux touristes à visiter Lisbonne. Beaucoup d’organisations valorisent le street art devenu une fierté nationale. Il est d’ailleurs régularisé et légalisé en 2008. Grâce à cet atout touristique, la municipalité de Lisbonne joue beaucoup sur cette image de « musée en plein air » et invite des artistes connus du monde entier pour décorer les murs de la ville. Beaucoup d’exposition éphémères sont misent en place autour de ce thème (comme l’exposition Banksy, actuellement). Des associations entretiennent ces oeuvres, font découvrir le street art aux jeunes des quartiers les moins favorisés et ainsi découvrir de jeunes talents. De plus, tous les ans, aux environs du 30 Mai au 15 juin, se déroule un festival de street art, le Festival do Muro, dans le quartier du Bairro Padre Cruz, en hommage aux débuts de la peinture de rue à Lisbonne.

Ceux que j’ai vus :

Il y en a évidemment de très politisés, à voir en haut de l’avenue de la Liberté
Même les tramways sont peints!
Jusqu’aux murs de ces immeubles de fortune!
Même les bennes à ordures sont peintes, à voir dans le quartier de Sao José
Ces deux là, côte-à-côte, méritent d’être vus dans le quartier de Santa Engrácia
Deux immeubles sont côte-à-côte dans la rue de Sao Sebastiao da Pedreira, deux images immenses illustrent ces vieux bâtiments.
Ces petits autocollants de « propagande » trouvés un peu partout, démontrent bien que le street art fait partie de la vie des habitants et qu’il est utilisé comme moyen d’expression.

Bonjour de coeur

Lisbonne, guide touristique

En pleines vacances d’été, je vous propose un petit guide des adresses, toutes catégories, de ce que j’ai préféré faire à Lisbonne. Vous êtes prêts à voyager ? C’est parti!

Choses à voir

A Lisbonne, beaucoup de choses à voir se passent à l’extérieur. Les rues regorgent de choses intéressantes à voir: graffitis, immeubles, places,…

Le Teatro Politeama

Place Pedro IV

Place du Commerce

Carte au sol Place Santa Maria de Belèm

Chemin Encarnacao

Jardim do Principe Real

Jardin botanique de l’université de Lisbonne

Parque Eduardo VII

Le street art

A visiter

Monastère de Belèm

Centre cultuel de Belèm

Musée de la marionnette

Musée de la mode (si il re-ouvre)

L’église des Carmes (église sans toit

Château de Sao Jorge

Se poser

Les cafés de la rue santa Cataria

Jardin Amalia Rodrigues

Café du musée national do Azulejo

Manger

Mad pizza (Green coffee)

La terrasse sur le toit du centre culturel de Belèm

Jamie Oliver

Chez Nood

Chez Koi, quartier Saldanha

Expériences à faire

Prendre un vieux tramway en transport

Voilà, j’espère que ces petites propositions d’activités à Lisbonne vous auront plu, moi j’ai adoré ce voyage! C’est une très jolie ville, quand on aime marcher on peut y voir plein de belles choses partout! J’espère vous avoir fait voyager un peu avec moi à travers ces quelques photos et donné de bonnes adresses!

A dimanche prochain!

Bonjour de coeur

La vie de Theresa May

Depuis que la possibilité de sortie de l’Union européenne a été adoptée par référendum au Royaume Uni, chaque semaine on entend parler de lui ainsi que son ex première ministre : Thérésa May, dans tous les médias.

Elle a renoncé à son poste il y a quelques temps, comme elle l’avait promis si le Brexit était définitif. Le nouveau premier ministre ayant pris sa suite se nomme : Boris Johnson. Il appartient au parti politique conservateur du Royaume Uni.

Dans ce pays en plein revirement politique, cette femme a su créer son chemin dans un milieu qui reste très largement dominé par les hommes.

Partons à la rencontre du parcours de cette femme politique.

Theresa Mary Brasier, née d’un père prêtre anglican (Hubert Brasier) et d’une mère fortement impliquée dans le parti conservateur anglais (Zaidee Brasier), le 1er octobre 1956, à Eastbourne dans la région de l’Anglicanisme. Dans une famille donc très religieuse, elle va dans les meilleures écoles catholiques de sa région et est admise à Oxford d’où elle sortira en 1977 avec un Bachelor of Arts. Elle travaille ensuite à la Banque d’Angleterre jusqu’en 1983. En 1981, alors qu’elle est âgée de seulement 25 ans, elle perd ses deux parents la même année.

Son entrée dans la politique.

Suite à une remise en question, elle quitte deux ans plus tard la banque d’Angleterre pour devenir consultante en affaires internationales dans une agence privée. C’est là qu’elle commença à rencontrer les milieux de la politique dans lequel elle fait ses preuves. En parallèle de son travail elle entame sa carrière politique comme conseillère dans sa commune en matière d’éducation.

En 1992, gravissant encore un peu les échelons, elle devient porte-parole du parti conservateur en matière de logement, ce qui la mènera en avril 1992 à se présenter aux élections municipales, qu’elle perd. Ne se laissant pas abattre, elle se présente en 1994 aux élections partielles. Elle et son parti les perdent également. Malgré ces petites défaites, elle commence à se faire un nom dans la politique et est élue députée, puis entre à la chambre des communes en 1997.

Elle travaille pendant 4 ans pour des institutions fantômes (travaux maintenus secrets par l’État), puis en 2002 entame un tournant dans sa vie politique. Elle devient la première femme élue du Parti conservateur. Son discours d’entrée reste un des discours célèbres car elle commence son discours en critiquant fortement le manque de renouveau dans son propre parti, elle y perd beaucoup de soutien de ses camarades.

Une autre voie professionnelle s’ouvrant à elle, elle quitte l’année suivante son poste et ne retourne dans le parti conservateur qu’en 2010, où elle soutient le nouveau chef du parti aux élections générales (élections du premier ministre au Royaume Uni).

Une fois les élections gagnées, il la nomme ministre des Femmes et des Égalités (4e fois qu’une femme tient un poste politique aussi haut dans toute l’histoire du Royaume Uni). Ce poste lui apporte beaucoup, et elle apporte beaucoup aux manques d’Égalités également: elle légalise entre autre le mariage pour tous en 2012.

En 2016, alors que son prédécesseur essuie la défaite du maintien du Royaume Uni au sein de l’Union Européenne, elle candidate pour prendre sa place après sa récente démission. Elle gagne en Juillet 2016 et devient première ministre. Elle est seulement la deuxième femme à avoir accès à ce poste après Margaret Thatcher. A son poste, elle essaya de faire passer un accord pour renoncer au Brexit. L’accord n’étant pas accepté, elle renonce à son poste en juillet 2019.

Quoi que l’on pense des idéologies politiques de Thérèsa May, c’est une femme qui a su profiter des occasions que la vie lui offrait et a su s’affirmer parmi des hommes qui ne croyaient pas en elle. Elle a créé entièrement son point de vue sur le monde et a su affirmer ses opinions alors que son enfance ne la prédestinait absolument pas à ce genre de carrière. Le message que je voulais faire passer avec comme exemple une femme qui fait l’actualité, c’est que peu importe d’où on vient, on peut réussir à créer un avenir qui nous ressemble et même changer radicalement, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle ; le tout est de trouver ce qui nous correspond, et pour cela il ne faut pas avoir peur de l’échec.

Bonjour de coeur